Sofia Essaïdi (du téléfilm Aïcha) : « Le rire, c’est ma marque de fabrique ! »

Participante de la Star Academy, Sofia Essaïdi a su habilement négocier le virage souvent fatal de l’après télé-réalité. A 26 ans, elle s’impose sur les écrans dans « Aïcha », téléfilm de Yamina Benguigui.

Après un premier épisode, succès historique de France 2, « Aïcha » revient mercredi 2 mars à 20h35 pour une nouvelle aventure dans le monde du travail.

La dernière fois que vous avez ri ?
Mauvaise question ! Je ris tout le temps, c’est ma marque de fabrique. J’aurais donc du mal à déterminer quand était la dernière fois !

La dernière fois que vous avez pleuré ?
Hier sur le tournage du troisième épisode d’Aïcha. Je tournais une scène avec ma partenaire Shemss Audat,. Elle a si bien joué que les larmes ont coulé. Je suis une vraie éponge qui reçoit en plein cœur les émotions, les sentiments. Cela serait reposant de prendre un peu de recul !

Votre principale qualité ?
L’intégrité. Dans mon métier, c’est capital. Je ne marcherai jamais sur la tête de quelqu’un pour réussir. Mon but est important, mais les moyens que j’emploie pour y parvenir le sont tout autant.

Votre principal défaut ?
J’ai plein de petits défauts quotidiens, mais je vais éviter de me « descendre » toute seule !

Un péché mignon ?
Les bonbons, le chocolat et les glaces. Le tiercé gagnant ! De puis toute petite, je mange autant que mes deux grands frères. Je grignote beaucoup. Heureusement, le stress m’aide à tout brûler !

Un péché mortel ?
La cigarette. Sur les tournages, entre deux prises, il y a beaucoup d’attente. Je sais, ce n’est pas une excuse…

L’enfer pour vous, c’est quoi ?
Ne pas pouvoir exercer mon métier d’artiste qui est une vraie vocation. Quand je suis arrivée à Paris, j’étais étudiante à la fac de Dauphine. Je faisais de bonnes études, j’avais un appartement, pourtant je n’étais pas heureuse.

Un remord, un regret ?
Pendant des années, je me suis inscrite par correspondance pour poursuivre mes études. Si j’avais réussi à les mener de front avec ma carrière artistique, j’aurais un DESS aujourd’hui. J’ai mis longtemps à digérer le fait d’avoir abandonné.

Une prière ?
Même si elle est illusoire, ne jamais perdre ma famille proche. Je n’ai jamais eu à affronter le deuil et j’ai peur de la mort. Je sais que le jour où un de mes parents ou de mes frères disparaîtra, ma vie basculera complètement.
Recueilli par Joséphine Lebard

Sofia Essaïdi est l’héroïne du téléfilm de Yamina Benguigui, « Aïcha ». Le deuxième épisode « Job à tout prix » est disponible en DVD (ed. France Télévision)

Propos recueillis par Joséphine Lebard

02/03/2011

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